À Lag Baomer, comment bénéficier du mérite de Rabbi Chimon

Ecrit par KOUPAT EVYONIM

Torah et aide aux pauvres d’Israël : les clés de la Délivrance 

 

Lag Baomer : l’espoir renaît

Lag Baomer, 33e jour de la période s’étalant de Pessa’h à Chavouot, marque la fin de l’épidémie qui fit 24 000 victimes, tous élèves de Rabbi Akiva. Le monde, soudain privé de Torah, courait à sa perte. En effet, « l’univers repose sur trois piliers : la Torah, le Service d’Hachem et la bienfaisance » (Pirké Avot 1, 2). De même que sans aider les pauvres juifs et sans prière, le monde ne peut subsister, sans perpétuation ni transmission de la Torah, c’est le néant qui guette.

Fort de cette conscience, Rabbi Akiva ne va pas céder au désespoir et va relever le flambeau, avec cinq nouveaux élèves d’une trempe exceptionnelle. Le plus célèbre d’entre eux est sans conteste Rabbi Shimon bar Yo’haï, qui, à lui seul, avait le potentiel d’acquitter le monde entier du jugement (cf. Soucca 45b). Le jour de sa mort, qui est aussi celui où il révéla une nouvelle facette de la Torah à travers le Zohar, Livre de la Splendeur, est donc un jour faste – jour où l’enseignement ésotérique se dévoile, jour où la Torah reprend de plus belle, jour où les portes s’ouvrent, jour où tout devient possible.

 

Sans pain, point de Torah

« Trois présents ont été offerts à Israël, nous enseigne Rabbi Shimon bar Yo’haï (Brakhot 5a), tous par le biais de souffrances. Il s’agit de la Torah, d’Erets Israël et du Monde futur. » 

Combien cette maxime se vérifie-t-elle, au jour le jour en Israël ! Contrairement aux pays de l’OCDE dans lesquels Israël se classe sur de nombreux plans, les conditions de vie sont particulièrement difficiles pour les familles nombreuses, avec des allocations réduites à une peau de chagrin, et l’absence quasi totale de congé parental et d’avantages sociaux pour ceux et celles qui ont choisi d’y élever leurs enfants ! Ce n’est un secret pour personne que près d’un enfant sur deux en Israël vit en dessous du seuil de pauvreté. 

C’est d’autant plus vrai pour les familles dont le père, avec un dévouement remarquable, étudie la Torah en continu. Pourtant, ce sont ces hommes qui maintiennent l’univers, au prix d’un dévouement remarquable. Or, « sans pain, point de Torah ! » (Avot 3, 17) Cette maxime, énoncée par nos Pères dans le traité Avot – traditionnellement lu pendant la période du Omer –, résonne avec d’autant plus acuité alors que nous traversons une crise sanitaire de grande ampleur, ayant encore aggravé les inégalités en Israël.

 

Torah et Tsédaka, un mérite redoublé

À l’occasion de Lag Baomer, la KOUPAT EVYONIM, organisation de Tsédaka qui secoure d’innombrables familles juives en difficulté, dont un grand nombre de pères étudiant la Torah avec abnégation, vous propose de souscrire à ses différents programmes d’aide aux familles, pour leur permettre de retrouver la dignité.

Pour consulter les programmes de Tsédaka pour les nécessiteux d’Israël, cliquez ici.

Pour tout don fait jusqu’à Lag Baomer, un envoyé de la KOUPAT EVYONIM allumera une bougie sur la Tombe de Rabbi Shimon Bar Yo'haï, avec une prière spéciale, et y récitera en votre nom l’ensemble du livre du Zohar et du Séfer Téhilim.

Alors, soutenez les pauvres d’Israël et bénéficiez du mérite du Tsadik, pilier du monde, à Lag Baomer, le jour de toutes les délivrances !

Soutien aux familles

Soutien scolaire à des jeunes de familles en difficultés financières

Donner

Matanot Laévyonim

Achat de jouets pour les enfants de 460 familles démunies D’une valeur totale de 50,000 euros

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Colis Alimentaires

Distribution de 1,000 colis alimentaires, d’une valeur totale de 150,000 euros

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